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22 oct. 2014

Avenue des Géants de Marc Dugain

Je viens de finir de lire le livre : Avenue des Géants de Marc Dugain, certes il n’est pas tout récent mais il m’a vraiment plus.






Résumé : Al Kenner serait un adolescent ordinaire s’il ne mesurait pas près de 2,20 mètres et si son QI n’était pas supérieur à celui d’Einstein. Sa vie bascule par hasard le jour de l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy. Plus jamais il ne sera le même. Désormais, il entre en lutte contre ses mauvaise pensée. Observateur intransigeant d’une époque qui lui échappe, il mène seul un combat désespéré contre le mal qui l’habite.






Inspiré d’un personnage réel, « Avenue des Géants », récit du cheminement intérieur d’un tueur hors du commun, est aussi un hymne à la route, aux grands espaces, aux mouvements hippies, dans cette société américaine des années 60 en plein bouleversement, où le pacifisme s’illusionne dans les décombres de la guerre du Vietnam.

Ce livre est inspiré dans l’histoire vraie du tueur en série Edmund Kemper qui défraya les chroniques dans les années 60 avec 2-3 éléments différents. Je ne connaissait pas ce tueur avant de lire ce livre, mais après ma lecture, ça m’a vraiment rendue curieuse de connaître la vraie histoire.

Pendant tout le roman, Dugain nous fait faire des aller-retour entre Al Kenner en prison et Al Kenner dans le passé. Toute l’histoire est racontée depuis le point de vue de Al, on est dans sa tête, on suit le déroulement de ses pensées, on apprend à la connaître.

L’histoire commence le jour de l’assassinat de J.F.K. le jour où il tue ses grands-parents qui s’occupaient de lui, meurtres pour lesquels il cherche une justification car il ne veut pas être considéré comme « fou ». Si il vivaient chez eux, c’est parce que son père s’étaient remarié et ne voulait pas de lui et que sa mère, non plus, ne voulait pas de lui. Le dernier point est important car tout au long du livre on sait que Al qui en veux a sa mère pour son comportement cherche quand même en avoir son amour. Cela va aussi se faire ressentir au niveau de ses relations avec ses femmes tout au long de sa vie.

Ce qui a fait que pendant une grande partie du livre j’ai ressentie de la compassion et de la pitié pour lui car il ne cherchait qu’a avoir un contact avec sa mère, ce qu’elle lui a toujours refuser. De plus, ce refus et peut-être aussi son enfance, a fait de lui un être qui n’éprouvait aucune réelle émotion, sauf pour le policier Duigan et sa fille Wendy car c’était les seules personnes a s’inquiéter pour lui, à l’apprécier.. enfin c’était les seuls à le considérer comme un être humain.

Le rythme du livre est très bien fait, les phrases sont plutôt courte, on a l’impression, lors des flashs back, d’être en direct dans la tête du tueur. Et je ne vous parle même pas de la fin, ca se termine en apothéose, même si on voit des éléments qui nous font douter de plus en plus, la fin m’a quand même surprise, c’est riche en révélation et parfois le contre coups est dur à encaisser pour les autres personnages.

Donc vous l’avez compris, j’ai vraiment adorer ce livre, il est bouleversant, captivant, terrifiant et prenant. A certain moment, il peut être « dur » a lire à cause des meurtres et aussi parce que on se trouve dans la tête du tueur et on se rend compte qu’il n’éprouve vraiment pas de compassion.
C’est donc un livre que je vous recommande vivement.

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